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Mali, Président de Microsoft Afrique, 57 ans

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Polémique autour du fichier électoral pour 2012 : " Il ne faudrait pas faire des élections sur la base de listes fausses et erronées " dixit Dr. Cheick Modibo Diarra, président du RpDM

Dans une interview exclusive qu'il nous a accordée en avril dernier, l'homme qui a affirmé :"Je ...

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Déclaration Rassemblement pour le Développement du Mali (RpDM) PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Cheick Modibo DIARRA   
Mercredi, 07 Août 2013 20:48

Le 28 Juillet 2013, le Peuple malien s’est rendu massivement aux urnes pour l’élection du Président de la République. Des 27 candidats engagés, 2 sont arrivés au second tour : Ibrahim Boubacar KEITA et Soumaïla CISSE.

Le RpDM :

Considérant, la situation sociopolitique du pays,

Après analyse des conditions qui ont plongé le pays dans la crise qu’elle traverse depuis 2012,

Considérant l’aspiration du peuple malien au changement,

Prenant en compte, l’aspiration des militants du RpDM, celle des partis politiques et associations qui ont soutenu la candidature du Docteur Cheick Modibo DIARRA et celle de tous ceux qui lui ont accordé leur suffrage,

Le bureau national du RpDM, réuni en session extraordinaire le 07 Août 2013 demande aux militants et sympathisants du Docteur Cheick Modibo DIARRA de voter massivement, le dimanche 11 Août 2013, pour le candidat du Rassemblement pour le MALI (RPM) : Ibrahim Boubacar KEITA.

Par votre vote vous assurerez la victoire du candidat du RPM donnant ainsi à nos compatriotes une chance de construire un Mali digne, intègre et travailleur.

Vive le Mali

Vive le RpDM.

Bamako, le 07 Août 2013

Pour le Bureau national du RpDM

Le Président du Parti

Docteur Cheick Modibo DIARRA

 

Mise à jour le Mercredi, 07 Août 2013 20:55
 
Journée électorale du dimanche CMD: «J'espère que sortira des urnes un leader incontestable» PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Cheick Modibo DIARRA   
Lundi, 29 Juillet 2013 20:44
A l'image des millions de citoyens Maliens, le candidat du parti Rassemblement pour le développement du Mali (RpDM), Cheick Mohamed Abdoulaye Souad dit Modibo DIARRA, a voté, hier dimanche, au Groupe scolaire de Souleymanebougou, dans la commune rurale de Moribaougou. Après avoir accompli son devoir de citoyen, il a invité surtout les Maliens à la retenu pour éviter une nouvelle aventure à notre pays.
Cheick Modibo DIARRA et son épouse sont arrivés aux environs de 8h05 TU à l'école de Souleymanebougou pour accomplir leur droit de vote. Le candidat du RpDM a voté dans le bureau n°1.
Après s'être acquitté de ce devoir citoyen, le candidat du RpDM s'est réjoui des bonnes conditions d'organisation sur place.
«J'ai pu voter sans difficulté, cela dénote d'une bonne organisation relative des opérations de vote», a-t-il déclaré.
M. DIARRA a souhaité une journée électorale, apaisée sur toute l'étendue du territoire. Il a également émis le vœux que cette élection soit transparente, équitable et crédible pour permettre à notre pays de se doter d'un président dont la légitimité ne souffre d'aucun doute, tant sur le plan national qu'international.
A l'endroit des autres candidats, Cheick Modibo DIARRA a appelé à l'esprit patriotique, au sursaut national et à l'acceptation du résultat des urnes pour un Mali pot-électoral apaisé et réconcilié avec lui-même.
Le candidat du RpDM a espéré que le verdict des urnes donne un leader politique incontestable.
«J'espère qu'il sortira des urnes, un leader incontestable pour que notre pays retrouve son lustre d'antan», a indiqué le candidat DIARRA.
En tout cas, s'il était élu président de la République à l'issue de cette compétition électorale, CMD a promis de travailler d'abord à la construction d'un Mali unit et fort dont les ressources profitent, de façon équitable, à tous les Maliens.
Il faut noter que dans cet centre de vote de Souleymanebougou, comme à l'école de Moribabougou voisine, où notre équipe de reportage a passé, les opérations de vote ont commencé à 8h00, sous une haute surveillance des forces de sécurité, en présence des observateurs. Partout dans ces centres, l'affluence était au rendez-vous, depuis 7heures.
Plusieurs citoyens s'y étaient rendus dans l'intention de retrouver rapidement leur bureau de vote afin d'accomplir rapidement leur devoir citoyen, avant de vaguer à leurs occupations quotidiennes.
Le Dr Cheick Mohamed Abdoulaye Souad dit Modibo DIARRA est à sa première participation à une élection présidentielle dans notre pays.
Après son brillant passage à la NASA, à la Fondation Microssoft Afrique-Asie... et un bref séjour à la Primature pendant les huit premiers mois de la transition malienne, l'astrophysicien, navigateur interplanétaire de la NASA, veut apporter sa pierre à la construction de l'édifice du Mali en briguant la magistrature suprême. Son slogan de campagne, c'est ''politique autrement''. Son projet de société pour le Mali est basé sur développement de cinq piliers: le secteur primaire (agriculture, élevage et pêche), la santé, l'éducation et la formation professionnelle, les infrastructures, la réforme de l'administration.
Par Sidi DAO
Info Matin
Mise à jour le Lundi, 29 Juillet 2013 20:59
 
Revisiter notre Histoire PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Cheick Modibo DIARRA   
Lundi, 29 Juillet 2013 20:05

NticCheick Modibo Diarra. Le nom de cet homme politique malien est clairement apparu au public africain, à sa nomination en tant que Premier ministre de son pays. Il avait été désigné à la tête d’un gouvernement de transition pour sortir le Mali de la crise politico-militaire. Mais, c’est surtout dans les domaines de l’aéronautique et de la science que cet astrophysicien de 61 ans s’est fait une renommée parmi les plus respectés dans le monde scientifique. Depuis 1984, en effet, Cheick Modibo Diarra a été recruté à la NASA. Dans cette agence spatiale américaine, n’entre pas qui veut. L’actuel président de Microsoft Afrique a gravi les échelons jusqu’à diriger l’un des programmes les plus importants de l’histoire la NASA, « Mars Pathfinder », l’exploration de la planète Mars.
Pour beaucoup, ce Malien de cœur, de nationalité et de naissance était perdu pour son pays et aussi pour l’Afrique. Les Etats-Unis ont suivi, depuis les universités françaises où il a eu ses premiers diplômes, sa progression. Ils ont détecté en lui, un cerveau scientifique de premier ordre. Mais, combien de Cheick Modibo Diarra l’Amérique compte-t-elle sur son sol ? Ils sont certainement des centaines de milliers : africains, chinois, européens ou sud-américains à être pistés. Depuis 1965 que ce pays a pris la décision stratégique de dominer le monde sur tous les plans, par les effets de la Loi Hart-Celler (qui a notamment supprimé les quotas sur l’immigration), le pays se donne les moyens. Ces naturalisés se trouvent dans tous les secteurs. Dans l’agriculture, dans les universités, dans les usines, dans les camps militaires. L’Amérique l’a voulu ainsi et elle ne s’en porte que bien. Le Congrès de ce pays a même autorisé le gouvernement à recruter des immigrés dans certains pays afin de les intégrer dans le tissu social. Chaque année, 55000 permis de séjour permanents sont attribués à des ressortissants de pays dont peu de citoyens émigrent vers les Etats-Unis, surtout en Afrique, en Europe et en Asie. Les droits et devoirs des porteurs de la carte sont en tous points identiques à ceux d’un citoyen américain, à l’exception du droit de vote. Une sorte « d’immigration choisie », avec le même objectif : attirer les cerveaux, les talents et la main d’œuvre. Comme quoi, on ne devient pas premier par hasard. Depuis, les Etats sont considérées première puissance mondiale.
Notre pays, la Côte d’Ivoire, lui aussi, aspire à être l’Eléphant d’Afrique dans le peloton des nations émergentes. Mais, nous sommes à la croisée des chemins. Car, depuis la disparition du Président Houphouët-Boigny, des politiciens à la courte vue, ont décidé de refermer le pays sur lui-même, rejetant systématiquement l’étranger, développant des théories d’exclusion et xénophobes. En fait, tout le contraire de la politique d’ouverture que le Père-fondateur a impulsée à la Côte d’Ivoire et qui vaut d’être ce qu’elle est aujourd’hui. Le débat revient, on prend les mêmes habitudes et on recommence. Le retrait par l’Assemblée Nationale, il y a quelques jours, de deux textes afin de permettre la ratification de deux Conventions internationales, l’une pour lutter contre l’apatridie, l’autre pour renforcer les droits des apatrides, est inquiétant. Cela signifie sinon une reculade, du moins une extrême prudence de l’Exécutif aux amalgames que certains adeptes de la race pure entretiennent dans l’opinion. Mais, jusqu’à quand la Côte d’Ivoire va-t-elle continuer de jouer avec son propre destin ? De se faire peur avec cette réalité qu’elle se cache à elle-même et qui, comme une bombe identitaire, menace toujours, tant qu’elle n’est pas désamorcée ? Alors qu’on croyait la crise politique partiellement résolue, suite aux élections générales et locales qui ont mis fin à l’illégitimité des institutions, la crise ivoiritaire qui nous empêche de poser les vrais problèmes de notre société, afin de nous regarder dans notre propre miroir, elle, est là. Il faut pourtant que ces questions de fond soient posées. Pour cela, sortir du piège de tout politique est essentiel. C’est un choix clair qu’il faut admettre.
Comment espérer, effectivement, s’insérer dans l’économie mondiale si l’on dispose d’immenses étendues de terres inexploitées et d’une économie principalement agricole, mais que l’on manque d’une main d’œuvre suffisamment nombreuse pour exploiter ce potentiel ? Sans faire forcément du mimétisme, il faut reconnaître que, déjà, très tôt, Houphouët-Boigny avait opéré le choix de faire de la Côte d’Ivoire, un pays qui ouvre grandement les bras à toute l’Afrique. Si aujourd’hui, de gauche ou de droite, socialiste ou libéral, du Nord ou du Sud, musulman ou chrétien, nous sommes fiers du parcours de notre pays d’être la locomotive de la sous-région et d’en être le moteur de la croissance, cela, nous le devons à une option politique, clairement définie et qui, jusqu’à présent, n’a pas montré qu’elle va contre les intérêts de la Côte d’Ivoire. Notre pays s’est construit, en tout cas en grande partie, par l’apport migratoire comme l’ont été les Etats-Unis, l’Argentine, la Nouvelle Zélande, le Canada ou l’Australie, ces pays se reconnaissant comme nés de l’immigration. Au contraire de ceux, comme les pays européens, qui voient l’immigration comme un phénomène quelconque de leur construction. L’immigration et l’intégration sont donc deux notions qui se posent à la Côte d’Ivoire de nos jours. Notre pays a suivi un modèle qui tire ses racines de son histoire. Cette histoire qui a amené le gouvernement d’alors à faire appel à la main d’œuvre de plusieurs pays ouest africains afin de venir participer à la construction nationale, bien avant 1960. Il paraît juridiquement abusif et politiquement incorrect de s’enorgueillir d’un taux d’immigration élevé à « plus de 26% d’étrangers sur notre sol ». En fait, ce qui ne se dit pas, c’est que notre pays ne développe aucune politique d’intégration ou d’absorption des immigrés. Des gens sont présents sur le sol ivoirien depuis plusieurs générations. Ils n’ont aucun lien d’attache avec le pays d’origine de leurs parents, qu’ils n’ont, pour certains, d’ailleurs jamais connu. Certains parmi eux, ont leurs parents qui ont servi l’Etat ivoirien. Ils sont comptabilisés parmi ces « étrangers ». Les chiffres officiels donnent plus de 400000 apatrides sur notre sol. Doit-on en être fier ? Que non !
Apatridie, nationalité, foncier et immigration sont des notions méconnues dans la Côte d’Ivoire d’Houphouët-Boigny. C’est la somme de nos irresponsabilités, de nos dérives qui se posent à la Côte d’Ivoire. Malheureusement dans ce pays, tout est désormais querelles politiciennes posées à l’aune de stratégies électoralistes. Il faut pourtant penser au futur de ce pays, qui ne peut construire son avenir en dehors de son passé. Il est vrai, la Côte d’Ivoire n’est pas l’Italie. Elle n’est pas l’Algérie, encore moins la Chine. Notre identité, notre modèle de construction, ce qui a fait de nous ce que nous sommes aujourd’hui, ne saurait être abandonné pour des calculs politiciens. Si nous voulons, demain, devenir une puissance, être émergents, il nous faut accepter de nous ouvrir. De sortir la tête des fanges boueuses de l’exclusion et du repli identitaire. Pour cela, revisitons ensemble notre Histoire, pour éviter les histoires.


PAR Charles Sanga

Le Patriote (Abidjan)

Voir en ligne: http://news.abidjan.net/h/466580.html

Mise à jour le Lundi, 29 Juillet 2013 20:13
 
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